« En amour, choisit-on vraiment ? » A vos stylos, vous avez 4 heures… [#1/2]

Blog de Catherine Marquèze – « En amour, choisit-on vraiment ? » A vos stylos, vous avez 4 heures…

Blog de Catherine Marquèze – « En amour, choisit-on vraiment ? » A vos stylos, vous avez 4 heures… [Photo by Aron on Unsplash]

On dirait un sujet de philo : « En amour, est-on vraiment libre de choisir ? » Thèse, antithèse, synthèse. Prenez vos stylos, vous avez 4 heures. Bon, si vous avez lu mes précédents articles, vous savez déjà que ce n’est pas mon genre de vous prendre la tête avec des concepts pendant 4 heures.


Donc, essayons d’y voir plus clair. Avant, on nous mariait. Vous savez, on prenait un jeune homme célibataire, on regardait autour quelle jeune fille du même milieu social pourrait lui convenir (c’est-à-dire, apporter une dote et lui assurer une descendance) et les parents (ou un ami entremetteur) arrangeait l’affaire vite fait bien fait. De choix, donc, on en avait au mieux, que parmi la liste de prétendant(e)s qui nous était présentée.

Aujourd’hui, c’est heureux, les mariages arrangés sont moins courants. On peut donc choisir celle ou celui qu’on va aimer (pour 1 heure, 1 semaine, 1 mois ou toute la vie) comme on veut. On peut même choisir de se marier ou pas. Personne ne vous impose de critères de choix, personne n’a d’avis à donner : nous sommes totalement libres (et responsables par la même occasion… je saurais vous le rappeler, mais ceci est une autre histoire) de nos choix.

Voilà pour la thèse. Oui, je sais, c’est un peu court. Mais c’est comme ça. Si vous avez d’autres idées à développer, je vous invite à me les envoyer en commentaires.

 

Mais a-t-on vraiment le choix ? Ou plus exactement est-on libre dans nos choix ? (Ça c’est l’antithèse…)

On connait tous le vieux dicton (il remonte à l’antiquité apparemment) : « Qui se ressemble, s’assemble ». On choisirait donc nos amis et nos amours en fonction de nos affinités communes.

Pour moi, c’est l’arbre qui cache la forêt (ou la partie émergée de l’iceberg, prenez l’expression éculée que vous préférez… vous voyez, c’est ça, avoir le choix !).

Car en amitié comme en amour, on ne choisit pas qui nous ressemble, mais qui nous complète. Un peu comme un puzzle. Vous allez me dire : « Oui, et donc ? Quel est le problème ».

A priori, ça ne change rien à la perception commune (« qui se ressemble s’assemble »). C’est même plutôt cool. Il ou elle aime faire le ménage / Moi je n’aime pas ça ; par contre il ou elle n’aime pas faire la cuisine / Moi j’adore ça. Quel beau couple, nous formons : Marions-nous !

Cela n’a l’air de rien, mais cela fait une sacrée différence. Car il y a la complémentarité positive (celle que je viens de décrire), mais il y a aussi la complémentarité négative, plus sournoise, celle qui commence à apparaître une fois la lune de miel passée. Je m’explique en vous donnant un petit exemple.

Un homme se désespère : il a vécu plusieurs ruptures et à chaque fois, après plusieurs mois d’une relation harmonieuse, la femme de sa vie s’est avérée être, égoïste, tyrannique et castratrice. « Toutes les mêmes » peut-on l’entendre dire, et on le comprend !

Pourtant, c’est lui qui les a choisies ces femmes, jusqu’à preuve du contraire. Il a raison en disant « toutes les mêmes », puisqu’il les choisit toutes pour leur caractère dominateur. Il aura beau dire, « Si j’avais su qu’elles étaient comme ça, je ne les aurai pas choisies », eh bien, si ! justement, il les aurait choisies quand même ! Car, ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il y a un lutin facétieux dans sa tête qui s’amuse à le manipuler

En réalité, dans un premier temps (ce temps béni où on ne voit pas les défauts de l’autre et où on se montre soi-même sous son meilleur jour), on peut avoir l’impression qu’on choisit l’autre parce qu’on a des centres d’intérêt communs ; mais, on se choisit inconsciemment pour des raisons plus sombres. Peut-être que notre homme a eu une mère surprotectrice, qu’il l’a très mal vécu, qu’il continue à se sentir sous son emprise et que son rapport aux femmes est piloté par son histoire… Bon, j’en sais rien, mais vous voyez l’idée.

Ça vous fait réfléchir ? Alors comment faire pour lui fermer son bec à ce foutu inconscient ? Parce que l’inconscient, on ne peut pas tout simplement lui dire : « Ta gueule, c’est moi qui décide à partir de maintenant, alors dégage ! ».

Comme à mon habitude (vous savez, j’ai un mental très actif, ça carbure à plein tube là-dedans), j’ai brainstormé toute seule pour imaginer quelques astuces permettant de sortir du cycle infernal des choix inconscients.

 

Ça vous intéresse ? Haha, j’en étais sûre 😉 C’est par ici pour lire la suite :

Trucs et astuces pour faire la nique au foutu responsable de nos mauvais choix amoureux [#2/2]

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