Trucs et astuces pour faire la nique au foutu responsable de nos mauvais choix amoureux [#2/2]

[Cet article fait suite à « En amour, choisit-on vraiment ? A vos stylos, vous avez 4 heures… »]

Blog de Catherine Marquèze – Trucs et astuces pour faire la nique au foutu responsable de nos mauvais choix amoureux

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Comment faire pour lui clouer son bec à ce foutu inconscient qui nous pousse à faire de mauvais choix amoureux. Parce que l’inconscient, on ne peut pas tout simplement lui dire : « Ta gueule, c’est moi qui décide à partir de maintenant, alors dégage ! ».

Comme à mon habitude (vous savez, j’ai un mental très actif, ça carbure à plein tube là-dedans), j’ai brainstormé toute seule pour imaginer quelques astuces permettant de sortir du cycle infernal des choix inconscients.


Faire une liste de ce dont vous avez besoin

Ça paraît basique, mais c’est le B A BA. Ce dont vous avez besoin, ce n’est pas ce dont vous avez envie. Il y a une différence.

Par exemple :

  • J’ai besoin de manger du sucre, je suis en hypoglycémie. OK : là vous avez le droit de boire 3 bouteilles de coca.
  • Par contre, j’ai envie d’une de ces glaces format XXXL avec plein de chantilly dessus. Et là ! STOP. Allez manger une pomme !

Vous voyez la différence ? Donc, je vous ai concocté un petit tableau pour vous aider à démarrer votre propre liste.

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Faire un nœud à votre mouchoir

Pardon, c’est un truc stupide, mais on a tendance à oublier les trucs auxquels on ne veut pas penser. Un peu comme certains souffrent d’une surdité sélective, vous voyez ? Donc, le réflexe quand vous rencontrez quelqu’un(e) qui vous plait : sortez votre mouchoir. « Ah oui, je me rappelle, pas d’homme qui ne parle que de lui, qui ne parle que de son ex, etc. »

 

La technique du CV anonyme

Vous connaissez la technique du CV anonyme en recrutement ? C’est une méthode inventée contre la discrimination. Cela consiste à extraire du CV tout ce qui peut induire un choix subjectif (l’âge, la situation matrimoniale, les enfants, etc.)

Bon… En ce qui concerne les choix amoureux, c’est compliqué d’appliquer cette méthode dans la vie courante. Mais par exemple, vous croisez un homme / une femme qui vous plait. Essayez de décrire ce qui vous plait et ce qui ne vous plait pas, le soir, tranquillement chez vous, lorsque vos pulsions se sont un peu calmées. Vous pouvez par exemple allouer un poids (un coefficient si vous préférez) aux critères qui vous paraissent incontournables… (Au pire, si ça ne vous aide pas, ça vous aura permis de faire marcher vos neurones et ça vous évite le sudoku.)

 

Faire passer un entretien en douce (vous vous rappelez « Tournez manège » ? c’est un peu le même principe…)

Puisqu’on est dans le recrutement, parlons d’entretien. Le premier rendez-vous est l’occasion de faire passer des messages, mais aussi de récolter des informations. Evidemment, il faut le faire avec subtilité… et ne pas oublier de passer une bonne soirée aussi ! Quelques questions que je vous propose de glisser dans la conversation. Bien sûr, c’est à adapter en fonction de ce que vous aurez répondu au point 1 (besoins).

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Être honnête, être soi-même

C’est la partie la plus compliquée. Il peut s’engager, sans que vous vous en rendiez compte, malgré tous les garde fous que vous aurez instaurés, une grande bataille entre votre ego et vous. Vous n’imaginez peut-être pas quelle est sa puissance et ce qu’il peut arriver à vous faire gober. Plus le coup de foudre est violent, plus vous devez vous méfier de vous-même. Surtout si vous avez tendance à vous raconter des bobards. Alors, balayez votre ego (facile à dire, je vous l’accorde !) et soyez vous-mêmes lors de ce premier rendez-vous. Rappelez-vous que ce que vous planquez ce jour-là pour faire bonne figure, ressortira un jour… Autant que ce soit tout de suite 😉

 

Comme vous avez écouté (lu) mes élucubrations jusqu’ici, je vous raconte une petite histoire, en bonus. Cool, non ?

Il était une fois une femme qui ne croyait plus en l’amour. Elle avait été maintes fois déçue et se disait : je ne comprends rien aux hommes, le mieux c’est donc que je m’abstienne : je serai tranquille, j’arrêterai de souffrir et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Elle croise le chemin un jour d’un beau ténébreux. Evidemment, le type d’homme devant lequel aucune femme ne peut rester insensible. Prévenue comme elle l’était des misères que les hommes pouvaient lui faire vivre, elle détourne les yeux comme Jason du visage de la Gorgone.

Mais ne voilà-t-il pas que cet homme l’arrête au passage et lui demande : « Pourquoi détournez-vous les yeux lorsque vous me croisez ? Cela ne m’est jamais arrivé encore ! Aucune femme ne m’a fait cet affront. »

Et sans le regarder, tout en passant son chemin, elle répond : « Tu es trop beau pour être honnête mon brave. J’ai déjà croisé des mirages et tu es certainement le plus beau spécimen que j’ai rencontré dans ma vie. Maintenant, laisse-moi m’éloigner, car je sais que dès que j’essaierai de te saisir, tu t’évanouiras dans l’air comme la brume d’automne. »

Mais l’homme la retient. « Attends ! Attends ! Ne t’en vas pas. Tu n’imagines pas à quel point je suis malheureux. Toutes les femmes ne voient en moi que cette enveloppe. Elles feraient tout pour me garder. Mais je n’en ai pas rencontré une seule, pour m’aimer pour ce que je suis. »

A cet instant, la femme s’arrête ; et toujours sans se retourner, elle fait : « Mais qui es-tu ? »

L’homme réfléchit quelques secondes : « Je suis un homme seul et incomplet. Je ne suis pas malheureux. Mais je ne suis pas heureux. Dans ma poitrine, bat un cœur. Et ce cœur a battu plus fort lorsque je t’ai croisée. J’aimerais continuer à marcher à tes côtés pour qu’on puisse bavarder. Tu n’auras pas besoin de me regarder si cela te coûte tant. »

Alors la femme se retourne et regarde l’homme bien en face. Puis, elle sourit, s’approche de lui, et lui dit, en lui prenant doucement la main :

« Alors, faisons un bout de chemin ensemble et bavardons un peu ; car la vie est courte et, toi et moi, nous n’en avons qu’une. »

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